Samedi 04H30 : Il est temps d'aller au lit, y'a un match ce soir. Avant de fermer les yeux, je repense à la gentilesse d'Arnaud qui m'a confié son duvet, et à l'impeccable professionalisme de notre président, qui m'envoyé chercher le cadeau pour Brest (une bouteuille de calva) à 19H le vendredi en me croisant au détour d'une ruelle sombre.
09H00 : *ù*^*ùg*ùdf*g
10H30: Rendez-vous à la gare, à l'heure sonannte et trébuchante pour 66,66% de la troupe. Président et son colloc arrivent à la bourre, apportant quand même les croissants pour se faire pardonner !
11H01 : Le train arrive, bondé au possible et va bientôt être pris d'assaut par cette bande de vaillants soldats.
12H34 : Arrivée à Paris sous un beau soleil d'automne. Mr le président à décidé qu'il était plus "sympatoche" d'aller par rues et par trottoirs et de délaisser le métro. Nous voilà donc en vadrouille entre Saint-Lazare et Montparnasse, sous le guidement

de Jérem, puis de Lorian, passant devant l'Obélisque de la Concorde, l'Assemblée Nationale et 42 camions de gandarmerie :
14h07 : après s'être perdu 15 fois et avoir entendu Mat' se lamenter 16 fois sur la videsse

de son estomac, nous arrivons enfin devant la gare, le temps pour 4 morphales (je ne citerais pas les noms, mais sachez que Lorian et moi n'avons rien fait !) de prendre de quoi empester à coup d'ails le wagon du TGV dand lequelle nous nous sommes péniblemnt installé (jamais vu un train aussi long à remonter à pied

).
19H17 : après un voyage dont le souvenir m'échappe (voir pourquoi sur la ligne 09H00) nous voilà enfin à Brest, accueilli par Tony et ses nouveaux amis de la Ligue d'Improvisation de Brest et de l'Ile d'Ouessant.
20H35 : la salle est sympa, quoique vétuste (un ancien ciné en voie de démolition, si j'ai bien compris), les hôtesses sont accueillantes et les pizzas copieuses.
23H06 : après un match ma foi fort sympathique, nous offrons Tony à la Libido, entouré de papier toilette, après un discours trimphale de Lorian.
Ca, c'est deux poissons, unique survivant d'un ban de poisson, qui vont livrer les pêcheurs qui les ont décimés à une affreuse pieuvre incarnée par Léo01H05 : squattage d'un bel appartement pour manger, boire et décompresser. Blind test/narguilé/enfilage de masques de plongées se succède.
04H27 : Il est temps d'aller visiter les "catacombes" (grottes taillées à flan de collines) de Brest. La petite troupe chante de plus en plus fort, marche de moins en moins vite, et surtout danse sur deux notes de musqiue grec.
Là, ça se voit pas parce que mon flash il déchire, mais il faisait tout noir, et on voyait pas plus loin que le bout de ses pieds, ça faisait vachement peur. On peut noter notre guide, Céline, seule fille au milieu de ce groupe de psychopate.05H49 : ça fait maintenant une heure que Lorian est crevé comme un chat mort, mais la troupe pète la santé. Jérémy invente à ce sujet une nouvelle expression qui restera : "des gouttes U" (ou "dégoûtu" en langage vulgaire). Tony doit s'y reprendre à 4 fois pour trouver où il avait garé sa voiture (première fois que je le vois dans cet état là !). Mais on arrive enfin chez lui !
Un adepte de la danse grec cherche à convaincre un non pratiquant de le rejoindre06H1... 07H10 : un long dodo se prépare, tous entassé chez Toto. Mat' et Jérem sont en mode je saute sur Léo et j'empêche Léo de dormir. Et Léo a fait une erreur grave, alors que les deux fauves semblaient enfin apaisés, il a les a provoqué... Ce qui devait arriver arriva !
Là, on distingue pas trop, mais y'a Léo et Mathieu, en bas à gauche !10H40 : lever matinal, juste à temps pour la messe... Je déconne, on émerge tous difficilement, Lorian a un mal de crâne affreux, Maxime continue de dormir comme un nouveau né malgré le bordel l'environnant et on matte téléfoot à la télé, juste avant de se faire livrer le tit déj !
C'est beau l'amour
13H30 : pétage de plombs total dans Brest, le temps de visiter un kiosque qui résonne et une vieille tour de trois étages, la Tour Tanguy.
Scéance "exprime ton amour pour ton voisin de droite, de gauche, voir les deux".15H32-23H02 : fin du voyage avec la monotonie du train. On notera les boulets qui ont obligé les voyageurs à changer 4 fois de places dans le TGV "pour être ensemble". Humiliation totale de Jérem' aux echecs par moi (il avait je ne sais combien de pions d'avance en me dominant totalement, et il fait une boulette qui me permet de l'achever en un coup

), les jeux se succèdent et les heures défilent. A Paris, on a la bonne idée de prendre le métro, puis de manger au Quick (Président avait faim

). Enfin, le train vers Rouen, en dégageant sans ménagement un pauvre hère qui avait osé rester seul dans une cabine, à coup de "Grosse bite à Dudule" (Jérem vainqueur) et de pets foireux (Jérem vainqueur). Le gars a bien tenu 1 minutes 35, quand même !
23H30 : pour la première fois depuis 1 an, je m'endors avant minuit.
Merci Brest pour l'accueil, merci les Steacs pour le voyage, et bon courage à Mathilde pour Sarrebourg
